lundi 17 décembre 2007
Fondant à souhait tout chocolat
Etant donné le peu de commentaires laissés sur mes deux dernières proses, j'en ai déduis que çà plaisait nettement moins pas quand je parlais d'autres choses que de cuisine ! Alors c'est donc décidé, je retourne VRAIMENT à mes anciens amours.. Mais de là à vous dire pour combien de temps ?!
En attendant, c'est avec un classique inratable que je (ré !)ouvre le bal...
Pour 6 personnes :
- 200 g de chocolat patissier
- 5 oeufs
- 120 g de beurre (j'ai fais mi beurre demi-sel, mi margarine.. parfait la petite pointe salée d'ailleurs !)
- 210 g de sucre glace
- 20 g de farine + une noisette de beurre (pour chemiser le moule)
Dans un saladier moyen, cassez le chocolat en morceaux et ajoutez le beurre.
Passez le récipient 2 à 3 minutes au micro ondes (plus rapide et moins contraignant que le bain-marie.. allez les puristes, lâchez vous !).
Mélangez la préparation jusqu'à obtention d'une pâte homogène et cassez les oeufs entiers un par un sans cesser de battre.
Ajoutez le sucre glace en une fois et fouettez la préparation jusqu'à ce qu'elle soit lisse.
Beurrez et farinez votre moule, puis versez la pâte.
Enfournez à 180° pendant 45 minutes.
Vérfiez la cuisson avec la pointe d'un couteau. Le coeur doit être juste un peu fondant !
A servir tiède avec (même sans !) crème anglaise.
NB : mais tout le monde ne l'aura pas eu tiède ce fondant au chocolat... en ce dimanche après midi où un air de gastro (et de course au pyjama de bébé !!) planait dans l'air..!
NB 2 : çà ira mieux pour Noël ma petite Clara...!
lundi 10 décembre 2007
Claude...
La journée de samedi valait vraiment la peine de re-signer pour une nouvelle brève extra-culinaire…
Le carton d’invitation était, depuis le début de l’exposition, aimanté sur le frigo… C’était la dernière journée pour faire connaissance avec la pétrifiante (mais Ô combien fascinante !) femme aux cheveux de serpents qui ornait le fly.
10h pétantes, nous avons quitté Arras direction Bruxelles pour arriver, 1h30 plus tard, à l’entrée de cette ville où, paraît-il, certains autres samedi, on se fait chahuter sa voiture…
C’est donc conditionnés et cadenassés que l’on a remonté ce que les bruxellois appellent le Ring (entendez l'autoroute servant de boulevard périphérique à la ville). Les doigts dans le nez, nous nous sommes garés au sixième niveau d’un des nombreux parkings souterrains de la ville et malgré l’absence de GPS, nous nous sommes retrouvés comme par miracle à deux pas de la galerie.
Il nous fallait encore patienter jusque 13h avant de pouvoir découvrir l’œuvre ce celui que nous ne connaissions pas encore.
Les 13h furent copieusement entamées et c’est à 15h30 passées que nous sommes arrivés devant la galerie, joyeux et chantants, la jolie petite femme, l’Empereur et le Grand Prince…. pour lui serrer la pince... (et nous serions bien revenus lundi... mais Claude est parti !).
Même en l’absence du Médoc 2004, je reste convaincue que les quelques 35 toiles exposées ce samedi là me seraient apparues tout aussi magiques.
Rares sont les peintres qui m’ont autant touchée...
Son univers empreint d’un réalisme sidérant et sa vision allant au-delà d’un pessimisme évident tranchent merveilleusement avec une féérie et une poésie mises en lumière de façon si douce et si spectaculaire que même la plus sordide représentation prend sous son délicat pinceau une douceur aussi tendre que ne le sont ses camaïeux de verts - jungle ou de bleus - norvégiens.
J’ai pu « voler » celle dont un chanceux aura peut être la tête...
Vous avez dit morbide… je dirais fascinante…
Et je me serais métamorpho-médusée pour pouvoir l’emmener…
mercredi 5 décembre 2007
Juste avant le retour aux premiers amours...
Une piètre conteuse que je suis...
Et ces derniers temps, ni cuisinière, ni écrivain... rien ne va rééllement plus !
Mais que voulez-vous : on m'a mis une famille et un immense appartement dans les pattes... çà demande du temps !!
J'en rajoute un peu ?? Pensez vous... Bon il est clair que la famille en question se résume à un homme (que j'avais déjà, vu qu'il avait déjà investi mon nid d'oiseau 4 jours par semaine !) et à deux chats ! ... Quant à l'appartement immense, il est tout de même deux fois plus grand que celui que j'avais il y a quelques semaines... et 2 clapiers à lapins ne font-ils pas une grande cage à poules !!!
Excuses convaincantes ? NON ???
Bon alors peut être que ce qui va suivre calmera les esprits échauffés qui m'ont clamé leur envie du jour de me lire !!!
L'été touchait à sa fin.. Un été durant lequel nous avions enchaîné les mariages (et les noces en tout genre...) à tour de bras.
Dehors sous un ciel gris d'orage, nous n'avons plus compté après la 5ème coupe...
Les palissades dansaient-elles la rumba autour de nous ? Etait-ce finalement un jardin extraordinaire ? Y avait-il rééellement des paparazzi s ? Et a-t-on vraiment croisé Lambert Wilson (ah non, çà c'est une autre histoire..!!) ?
Une chose est sûre, de toute notre vie le gazon ne nous est jamais apparut si mouvant... et nos fesses si aimantées à lui !!
Quoiqu'il en soit, si ce moment reste mémorable, il est évident que pour nous trois ; le Charles Volner... c'est terminé !





