mercredi 2 avril 2008
La petite histoire de la luxuriante tartelette au citron...
Il ne m'est pas possible de vous la conter comme j'avais pu le faire il y a quelques temps, à la demande de mes chères amies, un jour d'hystérie collective... Certaines scènes seraient censurées !
Alors voici donc la version avec le carré blanc...
C'est l'histoire d'un pêché mignon qui, en y réfléchissant, est on ne peut plus avouable !
C'est aussi la confession d'une gourmande qui en arrivant sur Arras il y a quelques années, et en amatrice de pains variés, de viennoiseries et sucreries rafiinées, ne savait pas encore que ce qui se tenait aux confins de sa scupturale Place du Théâtre, était, à mon sens, le berceau de la plus divine pâtisserie.
Et il se trouve que, par le plus grand des hasard, cet établissement est à deux pas de chez moi ! Avouez tout de même que vivre non loin de LA boulangerie idéale, c'est un peu comme habiter près d'un espace vert ou d'un cinéma, avoir une copine kiné à deux rues et le traiteur asiat' à trois ! Ok, çà s'appelle vivre en centre ville... un mode de vie à la base contraire au mien, dont pourtant aujourd'hui, je ne pourrais plus me passer. Parenthèse refermée. Ne nous égarons pas et revenons sur ce lieu sacré, emblème de la gourmandise, où l'osmose entre le plaisir des yeux et celui du palais est fantasmagorique !
Alors à défaut de pouvoir vous faire partager ce régal visuel mais surtout le goût inimitable de leurs pains aux graines ou aux poivrons, la douceur pure beurre de leur coeur de brioche ou le craquant divin de leurs macarons, c'est d'une des pâtisseries alimentant l'immense farandole de desserts aux alliances aussi insolites les unes que les autres, dont je vais vous parler.
Moi c'est pour elle que je fonds...
Pendant longtemps mon aversion pour le citron était telle que, même agrémenté de sucre, il ne m'était pas possible d'en manger... Mais un jour, telle que vous la voyez, elle m'est apparue ! Une vraie révélation... au point d'affirmer maintenant une vérité absolue : mon dessert favori, la tarte au citron !
Non ! SA tarte au citron !
Mes tentatives furent vaines pour essayer d'obtenir l'onctuosité de sa crème citronnée, pour risquer de réaliser le parfait de son pralin ou pour espérer égaler le tendre sablé de sa pâte... Alors quand l'envie devient irresistible et insoutenable, je cours, comme hier soir, Rue du Petit Chaudron, pour en chercher deux !


