Salé Sucré

Juste pour le plaisir des papilles..

lundi 21 avril 2008

Une débutante dans le monde du tag !

Bon je me plaignais de ne l'avoir jamais été... et bien c'est chose faite :  JE SUIS TAGGUEE !
Mais voilà, j'ai accumulé du retard donc je suis collée à en faire deux ! Merci
Elodide :o) !

Règlement : Dévoiler et mettre le lien de la personne qui vous a tagué.
Taguer 6 autres personnes et mettre leur lien.
Les avertir sur leur blog.

- Premier jeu : "Avouez 6 défauts "

1- Perfectionniste
2- Gourmande
3- Parfois impatiente
4- Un poil trop pessismiste
5- Sale caractère
6- Raleuse

- Second jeu : "Préférences culinaires"

1. Quel aliment (produit) n'aimez-vous pas du tout ? les aliments frits (et re-frits !) et les conserves

2. Nommez 3 de vos aliments (produits) favoris ? Le fromage, le chocolat, les pâtes

3. Votre recette favorite ? Comment en choisir une seule ?? Allez, la première qui me passe par la tête : Tajine de volaille aux deux citrons - olives vertes - noix de cajou

4. Votre boisson de prédilection ? Sans conteste l'eau (çà fait nettement plus sérieux que le Meursault !) et le thé.

5. Le plat que vous rêvez de réaliser, mais que vous n'avez toujours pas réalisé ?  Des macarons... il faut vraiment que je m'y mette !

6.Votre meilleur souvenir culinaire ? Le repas du Nouvel An 2008 avec Alex et mes parents, au Cygne, un excellent restaurant sur Saint-Omer...

Je passe le relais à
Paprikas, Emilie, AlienorCyCy, Marie-Pierre et Maya.

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vendredi 18 avril 2008

Plaisir du palais, 2ème opus...

Je poursuis aujourd'hui dans un registre aux antipodes du raffinement du délicat rituel thé/chocolat pour aborder un des plaisirs typiquement made in France : le FROMAGE !
Je crois qu'entre lui et moi c'est une véritable histoire d'amour, voir une alchimie ; et ce, depuis ma plus tendre enfance !
A 6 ans à peine (et en Ch'ti qui s'respecte !), mon grand père m'apprenait à tremper les tartines de fromage dans mon café au lait (non, non, il n'a rien inventé Dany : c'est bien vrai (!) ; à une exception, moi c'était le Camembert... "Moins fort a'l'bouc' !"). Pendant que d'autres mangeaient au goûter du Papy Brossard, Mamie me donnait en guise de 4 heures mimolette extra vieille et pain de campagne !
Comment était il donc possible d'espèrer ne pas l'aimer... "espérer" car totalement consciente d'en manger bien trop ! Et croyez moi çà vous marque (surtout votre fessier !) pour le reste de votre vie ! Mais il est difficile de se refaire à (presque) 29 ans !
Je suis d'ailleurs adepte d'un large éventail de fromages et j'avoue être toujours prête à provoquer le ravissement que procure la moindre bouchée sur mes papilles. Avec malgré tout une préférence pour les fromages à pâte molle (à croute fleurie ou lavée) et pour bleus... mais pensez bien que si un pâte cuite me fait de l'oeil, je succombe tout autant ! Ajoutons occasionnellement à cela la petite fantaisie qui fait tout : s'en délecter avec une note sucrée...
Un Chabichou du Poitou et une petite grappe de Chasselas...
Un Gongonzola fondant et quelques lamelles d'une Comice bien jutteuse...
Un Beaufort et une confiture de cerises noires...
Un Mont d'Or fait à coeur et quelques dattes séchées...

fromages

Je me fais du mal là !! Et rien que d'y penser, l'aiguille de la balance en tremble !
Mais bon, finalement, çà n'a pas du bon de se faire un peu de bien ? Parce qu'après tout, le plaisir n'est il pas pour le corps ce qu'est le bien pour l'âme ?


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mercredi 16 avril 2008

Plaisir du palais, 1er opus...

Mon avant dernier billet aurait pu tout aussi bien faire office de premier chapitre ! Qu'à cela ne tienne...
Je commence donc avec l'un des moments favoris de mes papilles : la pause thé / chocolat.
En grande amatrice de thés, j'ai déjà eu l'occasion, dans un post antérieur, de dresser la
liste de mes favoris, c'est donc sur le chocolat que je vais m'attarder.
Allez je vous épargne le volet historique de son introduction à la Cour de Charles Quint au XVIème siècle ainsi que celui de la torrefaction des fèves de cacao, infiniment intéressant, je vous l'accorde, mais n'est ce pas l'effet provoqué sur nos papilles qui demeure le plus déléctable dans l'histoire ! Et pour cause, même si il s'entend mieux avec notre bouche que notre séant, l'ami chocolat est malgré tout précédé d'une excellente réputation.
Gavé de théobromine (stimulant la production d'adrénaline), de magnésium et de vitamine E (anti vieillisement naturel... mieux que Q10 !), il a de vrais effets sur notre organisme et notre corps. Alors pourquoi se priver d'un tel plaisir... à condition de ne pas tourner à 2 tablettes par jour bien entendu !!          
                                                                                                            

th_

Mon favori du moment... le Côte d'Or Fondant Praliné Chocolat au Lait..
Marié à l'Orange Amère de Mariage Frères... Quelle union :o)

                                              

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mercredi 2 avril 2008

La petite histoire de la luxuriante tartelette au citron...

Il ne m'est pas possible de vous la conter comme j'avais pu le faire il y a quelques temps, à la demande de mes chères amies, un jour d'hystérie collective... Certaines scènes seraient censurées !
Alors voici donc la version avec le carré blanc...

C'est l'histoire d'un pêché mignon qui, en y réfléchissant, est on ne peut plus avouable !
C'est aussi la confession d'une gourmande qui en arrivant sur Arras il y a quelques années, et en amatrice de pains variés, de viennoiseries et sucreries rafiinées, ne savait pas encore que ce qui se tenait aux confins de sa scupturale Place du Théâtre, était, à mon sens, le berceau de la plus divine pâtisserie.
Et il se trouve que, par le plus grand des hasard,  cet établissement est à deux pas de chez moi ! Avouez tout de même que vivre non loin de LA boulangerie idéale, c'est un peu comme habiter près d'un espace vert ou d'un cinéma, avoir une copine kiné à deux rues et le traiteur asiat' à trois ! Ok, çà s'appelle vivre en centre ville... un mode de vie à la base contraire au mien, dont pourtant aujourd'hui, je ne pourrais plus me passer. Parenthèse refermée.
Ne nous égarons pas et revenons sur ce lieu sacré, emblème de la gourmandise, où l'osmose entre le plaisir des yeux et celui du palais est fantasmagorique !
Alors à défaut de pouvoir vous faire partager ce régal visuel mais surtout le goût inimitable de leurs pains aux graines ou aux poivrons, la douceur pure beurre de leur coeur de brioche ou le craquant divin de leurs macarons, c'est d'une des pâtisseries alimentant l'immense farandole de desserts aux alliances aussi insolites les unes que les autres, dont je vais vous parler.

Moi c'est pour elle que je fonds...

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Pendant longtemps mon aversion pour le citron était telle que, même agrémenté de sucre, il ne m'était pas possible d'en manger... Mais un jour, telle que vous la voyez, elle m'est apparue ! Une vraie révélation... au point d'affirmer maintenant une vérité absolue : mon dessert favori, la tarte au citron !
Non ! SA tarte au citron !
Mes tentatives furent vaines pour essayer d'obtenir l'onctuosité de sa crème citronnée, pour risquer de réaliser le parfait de son pralin ou pour espérer égaler le tendre sablé de sa pâte... Alors quand l'envie devient irresistible et insoutenable, je cours, comme hier soir, Rue du Petit Chaudron, pour en chercher deux !

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jeudi 20 mars 2008

A la demande de Christine...

Comme un saut d’humeur soudain, le ciel bleu de la lumineuse après midi d'aôut s’obscurcit et une pluie torrentielle noya brusquement Paris. En moins de temps qu’il ne fallait pour le dire, les terrasses s’éparpillèrent et les jardins publics se vidèrent. Des trombes d’eaux inondaient le quartier des Halles et le parvis du centre Pompidou grouillait de gens pressés et désireux de s’abriter de ce qui s’annonçait comme le début d’un orage d’été. Les bouches d’égout régurgitaient des flots odorants et poussiéreux dans lesquelles régulièrement, se tordait un escarpin féminin. Cet après-midi là, c’est le pied menu de Sarah Berthier qui s’y engouffra. Aspirée par l’écoulement immodéré de l’eau, la silhouette juvénile de la jeune comptable vacilla et la moitié de son tibia s’enfonça dans le cloaque. Elle essaya vainement de s’en extirper en s’aidant de ses bras, mais une violente douleur irradia instantanément sa jambe prisonnière. Quelque chose avait probablement dû se déplacer, voire peut être même se fracturer dans sa chute.
- S’il vous plaît… demanda-t-elle doucement.
Ce jour là, Sarah Berthier n’était, malheureusement pour elle, pas plus repérable que les autres jours. Et le brouhaha suscité par l’affolement des jeunes cadres en tenue estivale et des touristes dépités par la soudaine tempête, ne l’aida guère. Personne ne remarqua Sarah Berthier, gisant dans le caniveau. Comment aurait-il d’ailleurs été possible de la remarquer ? Sa voix à peine audible, son teint pâle, presque blâfard, ses cheveux broussailleux et ternes retombant mollement sur son visage cachant en partie son regard fuyant. Sarah n’était ni belle, ni laide. Simplement transparente. On ne pouvait même pas dire qu’elle charmait, qu’elle impressionnait ni même qu’elle rebutait. Absolument pas. Elle ne suscitait pas le moindre sentiment. On ne la connaissait pas. Ni ses voisins de pallier du deuxième étage de son petit immeuble niché en plein cœur du Châtelet, ni la boulangère, pourtant physionomiste, de l’Avenue Victoria qui lui vendait chaque jour sa demie baguette. Il en était de même au sein de la non moins célèbre société H.A. En Ligne, pour laquelle Sarah travaillait depuis bientôt deux ans. Ni le responsable du Département Ventes qui la croisait chaque matin dans les longs couloirs de l’entreprise, ni ces propres collègues du service comptabilité n’étaient capables d’évoquer une discussion, un échange ou un quelconque souvenir en lien avec Sarah Berthier. Au mieux, elle laissait aux quelques personnes appelées à la côtoyer, un sentiment flou de déjà vu. Elle faisait partie de ces gens qui se fondent malgré eux dans le paysage.
- Qui est-ce ? chuchotaient systématiquement la plupart du personnel d’H.A.E.L quand, lors du repas annuel, son PDG, Hubert Arrignon, prenait la parole pour remercier nominativement chacun de ses salariés pour leur travail et leur esprit d’équipe,  se plaisant à rappeler que son entreprise était avant tout « une grande famille extrêmement soudée où chaque membre constitue un élément essentiel ».
Et il avait raison. Au-delà d’être à son apogée, et d’être devenue en trois ans à peine le must du e-commerce, H.A.E.L. était une entreprise enviée et prisée, où il faisait bon vivre, et où chaque employé se connaissait. Seule Sarah Berthier n’appartenait pas à cette famille. Pas parce qu’elle en était exclue, mais parce qu’on ne la connaissait pas. On ne la connaissait pas parce qu’on ne la voyait pas. Il faut dire qu’au-delà d’un physique quelconque, son attitude n’avait rien de remarquable. Petite, menue, sans grâce et sans port particulier, elle marchait toujours le nez dans ses chaussures. Et ce n’est pas non plus sa façon se s’habiller et les couleurs fades qu’elle choisissait, qui la mettaient en valeur. Un caméléon ne se serait pas mieux fondu dans le paysage.

(...)

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lundi 10 décembre 2007

Claude...

La journée de samedi valait vraiment la peine de re-signer pour une nouvelle brève extra-culinaire…

Le carton d’invitation était, depuis le début de l’exposition, aimanté sur le frigo… C’était la dernière journée pour faire connaissance avec la pétrifiante (mais Ô combien fascinante !) femme aux cheveux de serpents qui ornait le fly.

10h pétantes, nous avons quitté Arras direction Bruxelles pour arriver, 1h30 plus tard,  à l’entrée de cette ville où, paraît-il, certains autres samedi, on se fait chahuter sa voiture…
C’est donc conditionnés et cadenassés que l’on a remonté ce que les bruxellois appellent le Ring (entendez l'autoroute servant de boulevard périphérique à la ville). Les doigts dans le nez, nous nous sommes garés au sixième niveau d’un des nombreux parkings souterrains de la ville et malgré l’absence de GPS, nous nous sommes retrouvés comme par miracle à deux pas de la galerie.
Il nous fallait encore patienter jusque 13h avant de pouvoir découvrir l’œuvre ce celui que nous ne connaissions pas encore.

Les 13h furent copieusement entamées et c’est à 15h30 passées que nous sommes arrivés devant la galerie, joyeux et chantants, la jolie petite femme, l’Empereur et le Grand Prince…. pour lui serrer la pince... (et nous serions bien revenus lundi... mais Claude est parti !).

Même en l’absence du Médoc 2004, je reste convaincue que les quelques 35 toiles exposées ce samedi là me seraient apparues tout aussi magiques.

Rares sont les peintres qui m’ont autant touchée...
Son univers empreint d’un réalisme sidérant et sa vision allant au-delà d’un pessimisme évident tranchent merveilleusement avec une féérie et une poésie mises en lumière de façon si douce et si spectaculaire que même la plus sordide représentation prend sous son délicat pinceau une douceur aussi tendre que ne le sont ses camaïeux de verts - jungle ou de bleus - norvégiens.

J’ai pu « voler » celle dont un chanceux aura peut être la tête...

Vous avez dit morbide… je dirais fascinante…

Et je me serais métamorpho-médusée pour pouvoir l’emmener…

M_duse

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mercredi 5 décembre 2007

Juste avant le retour aux premiers amours...

Une piètre conteuse que je suis...
Et ces derniers temps, ni cuisinière, ni écrivain... rien ne va rééllement plus !
Mais que voulez-vous : on m'a mis une famille et un immense appartement dans les pattes... çà demande du temps !!
J'en rajoute un peu ?? Pensez vous... Bon il est clair que la famille en question se résume à un homme (que j'avais déjà, vu qu'il avait déjà investi mon nid d'oiseau 4 jours par semaine !) et à deux chats ! ... Quant à l'appartement immense, il est tout de même deux fois plus grand que celui que j'avais il y a quelques semaines... et 2 clapiers à lapins ne font-ils pas une grande cage à poules !!!
Excuses convaincantes ? NON ???
Bon alors peut être que ce qui va suivre calmera les esprits échauffés qui m'ont clamé leur envie du jour de me lire !!!


L'été touchait à sa fin.. Un été durant lequel nous avions enchaîné les mariages (et les noces en tout genre...) à tour de bras.
Dehors sous un ciel gris d'orage, nous n'avons plus compté après la 5ème coupe...
Les palissades dansaient-elles la rumba autour de nous ? Etait-ce finalement un jardin extraordinaire ? Y avait-il rééellement des paparazzi s ? Et a-t-on vraiment croisé Lambert Wilson (ah non, çà c'est une autre histoire..!!) ?
Une chose est sûre, de toute notre vie le gazon ne nous est jamais apparut si mouvant... et nos fesses si aimantées à lui !!
Quoiqu'il en soit, si ce moment reste mémorable, il est évident que pour nous trois ; le Charles Volner... c'est terminé !

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mardi 23 octobre 2007

Eté 2005 : Nuit de terreur estivale...

Rien ne va plus dans les cuisines de l'appartement B2... Le temps n'étant plus près des fourneaux depuis quelques semaines (et oui, les faitouts, poêles et autres plats sont encartonnés...), il me fallait trouver une porte de sortie...
Je me résous donc à venir ici pour poster autre chose que des recettes de cuisine... Mais c'est promis, vous me retrouverez bientôt en gastronome avertie, cuillère en bois dans la main droite, tablier autour de la taille !

J’espère que vous serez indulgents envers ce changement d’orientation momentané que prendra mon blog. Ne cherchez donc plus… YA PAS DE RECETTES  !!!!

Alors, attention, je fais tomber le rouleau à pâtisserie et je ressors du chapeau en… en… (nan nan pas en Bee Gees, ni en pilote de Formule 1 !)… mais en conteuse …

Eté 2005, c’était la fin du mois de juin.. des vacances qui, cette année là, commençaient bien tôt..
De ces vacances dans le centre de la France, je garde un excellent souvenir mélangé à l'une de mes pires phobies... me retrouver dans une maison isolée
à la tombée de la nuit...
En le lisant comme çà, vous vous direz surement que la petite Vanessa a oublié de grandir ou a trop regardé de films d'épouvante... Bon, soyons francs, il y a aussi un peu de çà !
Mais avouez tout de même que vous ne fanfaronneriez pas si vous vous retrouviez dans cette maison... avec pour alentours juste les ballots de paille des fermiers, eux même résisant bien, bien, biiiien loin de leurs ballots !

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Je vous plante le décor...

Incontestablement,  mon premier coup d'oeil sur cette maison de campagne aux allures sauvages fut fantastique !  Evidemment, que peut on imaginer de plus ressourcant et reposant qu'un pavillon au calme, loin du stress de l'année de travail et qui offrirait dans son proche périmètre, barbecue sauvage, piques niques, cueillette de tournesols et de fruits et autres randonnées et ballades en vélo... Un isolement qui, à n'en pas douter, ne peut avoir forcément que du bon... le jour...

Tandis que les dernières braises du barbecue s'étouffaient, et que le doux manteau de la nuit d'été enveloppait le jardin (un jardin où à y réfléchir, il faisait mieux vivre même la nuit !), je rentrais, mon verre à la main, me mettre à l'abri d'une première nuit qui s'annonçait fraîche et venteuse... Et là en pénétrant dans la maison, que nous nous étions pourtant appropriée depuis le matin, je remarquais une foule de petits détails qui m'auraient semblés insignifiants le jour, mais qui, à la nuit tombée, m'interpellèrent.. Au delà du fait qu'à cet instant la maison m'apparût immense, regorgeant de recoins que je n'avais pas visité dans la journée, elle m'apparut soudainnement... lugubre...
Je me revois, debout dans l'entrebaillement de la porte de l'arrière cuisine, les bras chargés de la vaiselle du repas, à scruter attentivement cette maison.
C'était hélàs trop tard pour chasser toutes les angoisses qu'elle commençait à me procurer. Sans savoir pourquoi, c'est  à cet instant précis qu'elle m'effraya..
A la cuisine et le salon en enfilade meublés de chêne ancien très travaillé, se succédaient un grand couloir de vieilles tomettes tricolore de chaque côté duquel se dressait une porte... Je n'avais d'ailleurs pas remarqué non plus le nombre incroyable de portes dans cette maison... des portes qu'à cet instant, l'idée même de pousser, me terrorisait.
La finesse du vitrage, cassé par endroits, l'absence de volets, la facilité évidente qu'on pouvait avoir pour entrer dans cette maison dont la porte du sous sol était une vieille planche de bois démantibulée tenant par un loquet qu'en enfant de 3 ans aurait pu ouvrir, le tout couplé aux craquements du plancher d'un grenier que comme toutes les autres pièces, il était hors de question que j'aille visiter... J'étais tétanisée, mes pires cauchemars défilant en accéléré devant mes yeux exhorbités !
Je m'empressai donc de gagner la chambre, imaginant me sentir mieux sous les couvertures... Le croire,
était une hérésie ! Il suffit qu'un orage violent digne des tempêtes estivales éclate, pour que mon palpitant se remette en marche de plus belle. J'ai d'ailleurs cru cette nuit là qu'il quitterait pour de bon de ma cage thoracique !
Bon sang, comme c'est infiniment long une nuit quand on ne dort pas...
Au petit matin après avoir passée 6 heures blottie sous les couvertures, à transpirer des gouttes grosses comme mon auriculaire, à sursauter au moindre bruit, au moindre silence aussi, à imaginer que le tueur à la fourche passerait par le sous sol pour venir me transpercer le corps, je finis enfin par m'endormir...
Evidemmment la jolie maisonnette avait repris son doux visage enchanteresque, façon villa de Grand Maman (c'était d'ailleurs la villa d'une Grand Maman...) et tandis que le soleil innondait la maison de campagne, moi je dormais paisiblement (je dormis tard d'ailleurs..) n'imaginant pas à ce moment là que s'il restait, certes 7 belles journées de vacances, il restait surtout... 7 nuits !



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mercredi 5 septembre 2007

Panier gourmand… et dernier chapitre breton...

... le filon est déjà surexploité... et vous en avez sans doute marre de la Bretagne !

Savez vous qui a inventé le pèlerinage breton …? Non ?
Et bien NOUS !

Certes, il n’eut rien à voir avec Saint Jacques de Compostelle… mais croyez moi que pour amasser de quoi remplir ce qui fût le panier gourmand spécial breizh (Bretagne pour ceux qui ne comprennent pas.. si, si je parle le breton couramment !!!), il nous a fallu crapahuter du Morbihan, au Finistère, de charcuteries en conserveries, de poissoneries en marchés afin de composer ce qui fut englouti par mes chers parents en moins d'une semaine...



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vendredi 20 juillet 2007

Ils ont des chapeaux ronds... !

Encore une semaine et je (re !)commence les valises.. Mais cette fois, direction la Bretagne… Il faudra croiser les doigts (et tant qu’à faire ceux des pieds aussi !!) pour que le beau temps soit de la partie !

Je pense que les crèmes solaires et le bikini ne seront pas de rigueur pour cette deuxième partie des vacances et que l’on ciblera le cirée et les bottes en caoutchouc… voire la bouillote pour le soir !!
Mais ne parlons pas trop vite… Peut être qu’un micro climat balaiera la pointe du Finistère dès la fin du mois de juillet !!

Blague à part, nous méconnaissons cette partie de la France (Ô combien jolie paraît il !) et c’est donc équipés de nos guides que nous partons 15 jours à la découverte de cette région inconnue…
Et qu’il pleuve, qu’il neige ou qu’il vente, je reste persuadée que les fruits de mer n’auront pas le même goût, que les soirées, même fraîches, auront un délicieux parfum d’iode et surtout que ces 15 jours ne pourront être que bénéfiques pour nos deux têtes et nos deux âmes J.

Après tout, qu’importe le flacon… pourvu que l’on ait l’ivresse…

Et nous l’aurons !

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